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  • Parler de l'héritage intermédiaire

    Parler de l heritage intermediaire 1

    Si on pose lors d'une réunion d'amateurs de diamants mandarins une questions sur la généalogie du masqué, du pastel, ou d'un joues noires, on es certain de recevoir la bonne réponse.
    Mais si on pose la question sur la généalogie sur le format (taille), la forme de la tête ou la longueur du bec, les réponses seront multiples et différentes.
    Certains diront intermédiaires, d'autres dominants, etc.

    Néanmoins ces caractéristiques suivent les lois de Mendel. Beaucoup d'éleveur ne croient pas cette explication, mais elle est vraie. Il semble que les lois ne se comportent plus d'une façon stricte comme chez les autres mutations des couleurs. Une variation plus large au niveau du format (taille), forme de la tête, etc... semble normal.
    Dans la nature, on trouve chez diamant mandarins la même variation dans le format. Et, dans le processus de domestication, cette différence dans la variation à augmenté. Nos diamants mandarins cultivés sont en moyenne deux centimètre plus large que leurs ancêtres dans la nature.
    Dans les articles, on préconise toujours une sélection dure au niveau du format et du modèle en tenant compte des différences entre les parties comme la tête, le corps, etc.

    Mais le format et le modèle sont dirigés par la généalogie. Les formes du corps sont dirigées par des facteurs.
    La question qui se pose est : Existe-t-il une relation entre les différents facteurs qui dirige le format, le modèle, la forme de la tête et du bec ?

    A mon avis ces facteurs sont indépendants l'un de l'autre. On trouve, en moindre quantité, des diamants mandarins au bon format et bon type de bec, que l'on ne trouve de diamants mandarins au bon format seul; au bon type de bec seul, etc. Ce n'est pas un avantage dans l'élevage d'un bon format et la sélection dure est le seul moyen d'améliorer ces caractéristiques.

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  • Le mâle gris, en qualités et défauts

    Male gris eleveur loic leducq 1

    Les premiers diamants mandarins présentés en exposition étaient bien loin de ceux que nous avons à présent dans nos élevages. Des oiseaux filiformes et petit ressemblant en tous point à la majorité des oiseaux que nous trouvons actuellement à l’animalerie au coin de la rue.

    L’évolution ne sait pas faite en un jour mais elle a été relativement rapide. Ici nous parlerons du diamant mandarin gris, tous simplement car c’est ma spécialité et que je commence à bien le connaitre.
    On peut observer que les gris, qui est un classique (On appelle « classique » le gris et les mutations de bases que sont le : brun, dos pâle et masqué.),  présentés dans les grandes expositions n’est plus très loin du gris parfait. Le type et la taille sont pour la plupart d’excellent niveau et la différence se fait principalement sur la couleur.

    Pour repérer chaque termes descriptifs utilisés dans la suite de l'article, vous pouvez vous aidez de ce schéma : Termes descriptifs chez le diamant mandarin.

    1. Les principaux défauts des mâles gris

    Ces dernières années de nombreux défauts sont apparus dans les gris que nous avons le loisir de voir dans nos expositions. Je vais vous en présenter quelques-uns qui sont pour moi les plus couramment rencontrés en exposition ou dans nos élevages.

    a) Les zébrures derrières les joues

    1 traces de zebrures autour des joues

    Depuis environ deux ans, du moins d’après ce que j’ai personnellement remarqué, nous voyons apparaitre des traces de zébrures autour de la joue. Ce défaut est plutôt remarqué chez les gris joues noires, mais assez récent chez les mâles gris. Il est encore temps de l’éradiquer des souches de gris avant que ce soit totalement généralisé au diamant mandarin gris.
    De par la similitude au défaut présent chez les joues noires, je ne pense pas que l’on puisse l’assimiler à un facteur joues noires. En effet ce défaut apparait même dans les souches n’ayant aucune affiliation avec une souche de joues noires.

    Par contre on peut penser que ce phénomène est dû à une forte concentration d’eumélanine (noire), ce qui est recherché chez les gris pour un dos bien foncé et chez les joues noires pour une couleur bien noir intense.

    b) Larme qui se diffuse dans les joues

    Autre défaut, la larme qui donne une impression de diffusion dans la joue par la présence de quelques plumes noires dans celles-ci, et d’un trait sous l’œil. Généralement dans mon élevage ce sont des oiseaux qui ont des joues d’un châtain profond. Je pense que l’a encore, on peut l’assimiler à un excès d’eumélanine dans cette zone.

    2 eumelanine dans les joues

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  • Exigences générales du standard (Auteur : Marcel DUVIVIER)

    Taille :

    De la pointe du bec jusqu'à l’extrémité de la queue: 11,5 cm.

    Type :

    Impression de force - Taille courte et trapue - Tête ronde - Cou tassé - Poitrine relativement large et ronde.
    La tête , le cou, le dos et la queue doivent former une seule ligne avec un creux minime dans la nuque et à l'intersection de la queue à hauteur du croupion.
    La courbe formée par l'arrondie de la poitrine et la ligne du ventre doit être régulière à partir de la gorge jusque la région anale.
    La ligne dorsale ne peut pas être écrasée et la ligne ventrale ne peut être tombante.
    Toutes les les parties du corps doivent être bien en harmonie les unes aux autres.

    Tête :

    Bien ronde vue sur tous les angles - Vue de face relativement large - Doit être en harmonie parfaite avec le bec et le corps - Les yeux placés à peu près au centre de la tête, bien vivants et de couleurs foncées sauf si le standard de la variété spécifiée ne le donne autrement.

    Bec :

    Court, relativement lourd et conique - Bien implanté par rapport au reste de la tête - Les mandibules se recouvrant parfaitement et de même longueur. Des mandibules croisées ou trop longues sont à pénaliser.
    Le bec ne peut être ni écaillé ni tacheté.
    Chez le mâle, il est rouge corail tandis que chez la femelle, il est orange rouge sauf si le standard de la variété spécifiée ne le décrit autrement.

    Maintien :

    Sur le perchoir, à moitié assis sans que les plumes du ventre ne touchent le perchoir, les pattes étant légèrement fléchies.
    Le dessus du corps légèrement redressé, la queue à peu près dans le prolongement de la ligne du dos. Une queue tombante sera toujours pénalisée. Les ailes bien serrées au corps, se touchant à la racine de la queue sans se croiser ni se redresser. On exige un maintien clame dans une cage conforme, l'oiseau se trouvant le moins possible dans le fond de la cage et aussi non accroché aux barreaux.

    Pattes :

    De couleur orange rouge sauf si le standard de la variété spécifiée ne le décrit autrement.
    Les pattes, les doigts et les ongles doivent être bien formés, non abîmés ni tachetés et sans écailles.

    Condition :

    En parfaite santé, sans déformations ni autres infirmités.
    Le plumage bien lisse, non abîmé et complet. Des oiseaux malades, déformés ou estropiés n'ont pas leurs places aux expositions.

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