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  • Parler de l'héritage intermédiaire

    Parler de l heritage intermediaire 1

    Si on pose lors d'une réunion d'amateurs de diamants mandarins une questions sur la généalogie du masqué, du pastel, ou d'un joues noires, on es certain de recevoir la bonne réponse.
    Mais si on pose la question sur la généalogie sur le format (taille), la forme de la tête ou la longueur du bec, les réponses seront multiples et différentes.
    Certains diront intermédiaires, d'autres dominants, etc.

    Néanmoins ces caractéristiques suivent les lois de Mendel. Beaucoup d'éleveur ne croient pas cette explication, mais elle est vraie. Il semble que les lois ne se comportent plus d'une façon stricte comme chez les autres mutations des couleurs. Une variation plus large au niveau du format (taille), forme de la tête, etc... semble normal.
    Dans la nature, on trouve chez diamant mandarins la même variation dans le format. Et, dans le processus de domestication, cette différence dans la variation à augmenté. Nos diamants mandarins cultivés sont en moyenne deux centimètre plus large que leurs ancêtres dans la nature.
    Dans les articles, on préconise toujours une sélection dure au niveau du format et du modèle en tenant compte des différences entre les parties comme la tête, le corps, etc.

    Mais le format et le modèle sont dirigés par la généalogie. Les formes du corps sont dirigées par des facteurs.
    La question qui se pose est : Existe-t-il une relation entre les différents facteurs qui dirige le format, le modèle, la forme de la tête et du bec ?

    A mon avis ces facteurs sont indépendants l'un de l'autre. On trouve, en moindre quantité, des diamants mandarins au bon format et bon type de bec, que l'on ne trouve de diamants mandarins au bon format seul; au bon type de bec seul, etc. Ce n'est pas un avantage dans l'élevage d'un bon format et la sélection dure est le seul moyen d'améliorer ces caractéristiques.

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